Sur le site du MoDem :
En approuvant aujourd'hui en deuxième lecture à une large majorité le rapport d'Anne LAPERROUZE, député européen MoDem, sur la directive
établissant des normes de qualité environnementale pour l'eau, le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, est parvenu à convaincre le Conseil d'améliorer sa position commune
en vue de mieux garantir la santé des citoyens européens...
"Dans les eaux de nos rivières, fleuves et lacs, on ne trouve pas que des poissons : on recense aussi des polluants, type pesticides et
métaux lourds. C'est intolérable. L'Union européenne doit durcir les standards de qualité environnementale de l'eau", a déclaré Mme Laperrouze.
Selon le vote parlementaire, d'ici 2018, les Etats membres devront "faire des progrès" en vue de respecter des normes de qualité de l'eau qui
prennent la forme de concentrations maximales admissibles et de valeurs moyennes annuelles. Treize des 33 polluants couverts par la directive sont identifiés comme des "substances dangereuses
prioritaires" dont le cadmium et le mercure. Le rapport préconise en outre l'inclusion de 13 substances supplémentaires y compris, les dioxines, les PCB et le bisphénol. "Le Conseil n'avait pas
suffisamment entendu les inquiétudes du Parlement concernant les nouvelles substances," relève MmeLaperrouze.
La législation tient compte du cas particulier des zones proches des sources de pollution et convient d'aménager des "zones de mélange", mais
insiste pour qu'y compris dans ces zones, les normes soient respectées au moins pour les eaux de surface. "Le cas particulier des zones portuaires, dans lesquelles le niveau des substances en
suspension, évolue fortement du fait des opérations de dragage, méritait d'être plus clarifié" estime le rapporteur.
"Nous avons inscrit de grands principes : le principe du pollueur-payeur et le principe de correction en priorité à la source. Nous attendons
du Conseil qu'il nous suive pour mieux lutter contre une pollution croissante qui menace la santé humaine et les éco-systèmes." a conclu Anne Laperrouze.
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