Liens

logoMoDem.gif

 

cap21logo.JPG


Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs
Jeudi 5 juin 2008
Corinne Lepage était l'invitée jeudi 5 juin de l'équipe de La Matinale sur CANAL+.

Interrogée sur le Mouvement Démocrate, la présidente de CAP21 a déclaré : "l'intérêt du MoDem est d'être situé là où il faut. Le débat entre socialisme ou libéralisme est aujourd'hui complètement dépassé. Le vrai-débat est entre le 20ème et le 21ème sicècle. Il y a des conservateurs du 20 ème siècle et il y a ceux qui sont du 21 ème siècle à gauche comme à droite. Le travail du MoDem est d'être le parti du Développment Durable, le parti du 21ème siècle. C'est pour cela que j'y suis et c'est pour ça que je veux travailler."

Voir l'emission : http://www.canalplus.fr/pid2207.htm (à partir de 7:43)
par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 10 avril 2008
France Info - 10/04/08

Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et soutien du Modem, se trouve actuellement à Londres pour la conférence franco-britannique sur l’énergie. Elle apporte son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’écologie, obligée de s’excuser auprès de ses collègues de l’UMP. En tant qu’ancienne ministre de l’environnement, Corinne Lepage confirme qu’il est difficile de défendre ses convictions à ce poste. Après l’espoir suscité par le Grenelle de l’environnement, elle se montre très sceptique sur un réel changement de fond de la politique écologique.

Ecouter l'interview
par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 25 mars 2008
Corinne Lepage, France Culture - 24/03/08

Trente ans après Tchernobyl et 40 ans après le lancement du programme électronucléaire, la France accepte enfin de se poser la question de la définition du d'une doctrine destinée à gérer les conséquences d'une éventuelle catastrophe nucléaire sur notre territoire. Il s'agit là d'un profond changement, engagée sur la base d'une directive interministérielle d'avril 2005, destinée à faire face aux conséquences environnementales et sanitaires de court, moyen et long terme que pourrait avoir sur le territoire français une catastrophe nucléaire. Une série de questions liées à l'évacuation, à la distribution de l'iode, au retour ultérieur ou non des populations sur les territoires contaminés , au suivi sanitaire, au suivi environnemental , aux conditions des indemnisations et etc. etc. s’y ajoutent bien sur les questions plus techniques du mode de décontamination par exemple.

Si on ne peut que se réjouir- à la condition que ce terme puisse être utilisée dans une occurrence de ce type – que nous regardions enfin en face la question de la gestion d'une catastrophe nucléaire même si heureusement elle est hautement improbable, on ne peut que souhaiter que  cet effort de réflexion s'étende au-delà que la question de la gestion d'une hypothétique catastrophe pour prendre en considération les conséquences économiques et sociales que présenterait une contamination radioactive en France, y compris dans des conditions plus limitées. En effet, à l'heure où la mode semble être à une relance du nucléaire, le moindre que l'on puisse exiger est qu'une telle décision soit précédée d'une véritable étude  globale, appuyée sur un débat contradictoire et sur les sources d'information différentes, mettant en lumière les coûts et les avantages de la solution nucléaire.

Or, les conditions d'un tel débat apparaissent bien loin de pouvoir être réunies.

Lire la suite
par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 14 août 2007
Sur le site RTL info

Les partis politiques divergent sur la réintroduction de l'ours brun dans les Pyrénées, les Verts étant les seuls à réclamer le remplacement de Franska, la femelle slovène morte jeudi dans un accident de voiture. Face à un plan qui suscite adhésions ferventes ou oppositions exaspérées, les autres formations politiques oscillent entre attentisme prudent (UMP) et défiance (PS, MoDem, Cap 21).

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est gardée de dire si Franska serait remplacée. Il y a le temps de la réflexion, a-t-elle observé, puisque les réintroductions se passent au printemps. Elle veut mettre "tout le monde autour de la table" à l'automne pour en parler.

Pour les Verts, pas d'hésitation: il faut faire venir des ourses pour sauvegarder cette espèce dans les montagnes françaises. Dès jeudi, le porte-parole national du parti écologiste, Yann Wehrling déplorait "la joie de tous les opposants qui continuent de voir dans l'ours la raison de tous leurs problèmes". Or "l'ours n'est qu'un bouc-émissaire", a-t-il hasardé.

Pour l'UMP en revanche, il est urgent d'attendre. "Attristé" par la mort de Franska, Dominique Paillé, secrétaire général adjoint du parti présidentiel, a appelé à "ne pas surestimer cet événement malheureux". "La sagesse conduit à attendre les résultats" de l'évaluation du plan à mi-parcours, qui aura lieu à l'automne prochain", a-t-il souligné.

bear-orange.gifL'ex-ministre de l'Environnement du gouvernement Juppé, Corinne Lepage (Cap-21), est un peu irritée "qu'on focalise sur un sujet-ultra mineur" face à la gravité des dossiers "OGM, nucléaire ou des pesticides". Comme ministre, elle avait géré l'introduction de deux ours. Mais aujourd'hui, "si c'est pour élever les passions, faire apparaître les questions écologiques comme des sujets d'une forme d'intégrisme, ce n'est pas souhaitable", a-t-elle déclaré. "On dépense beaucoup d'argent pour un résultat qui n'est bon ni sur le plan symbolique, ni sur le plan de la bio-diversité", a-t-elle argumenté. Oui à de "vraies politiques environnementales" menant vers une "économie écologique", mais "on ne peut pas le faire contre les hommes, on ne peut le faire qu'avec eux", a conclu l'ex-candidate à la présidentielle.

Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, partage son point de vue. Arrêtons tout, préconise-t-il, souhaitant voir aboutir sa demande de commission d'enquête parlementaire d'avril 2006. Il importe, juge ce proche d'un autre Pyrénéen, François Bayrou, de faire "le bilan de cette catastrophique histoire. Catastrophique pour les ours qui n'avaient rien demandé, pour l'image de marque de nos Pyrénées et plus généralement de la France". "Il faut arrêter immédiatement le processus", tranche-t-il.

C'est un élu des Hautes-Pyrénées, Jean Glavany, qui, au nom du PS, dénonce "l'échec d'une politique qui a abouti à opposer les gens les uns aux autres et à créer un climat de tension ridicule entre éleveurs et écologistes, pro et anti-ours". "Les ours qu'on réimplante viennent de régions où il n'y a pas d'habitations, pas d'élevage. On les transplante dans des zones où il y a des bergers, des habitations, des voies de communication", a souligné le député socialiste. Une politique "menée en dépit du bon sens, sans précaution, très coûteuse en argent public et marquée du sceau de l'échec", selon lui. "Pourquoi ne pas envisager de grandes réserves, mais en interdisant la cohabitation entre l'ours d'un côté, et les troupeaux et humains de l'autre?", a-t-il proposé.
par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 5 juin 2007

Marielle de Sarnez, députée européenne, était l’invitée ce matin de Christophe Barbier sur La Chaîne Info-LCI.

Extrait :  " De très nombreux Verts ont rejoints le Mouvement démocrate. Corinne Lepage, présidente de Cap21, Jean-Luc Bennhamias, ancien secrétaire national du Parti des Verts et des personnalités éminentes du Conseil de Paris comme Danièle Auffray. Si bien que le nouveau Mouvement démocrate devient aussi un parti écologiste."

Voir la vidéo et la restrancription

par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 mai 2007

Le 22 mai sur France Ô, Corinne Lepage a été interrogée par Claude Sérillon et Dominique Roederer.

Voir ou revoir l’émission !

par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 19 mars 2007

Radio BFM - 19 mars 2007

Corinne Lepage a choisi de soutenir François Bayrou car elle souhaite refonder une écologie politique au-delà de la gauche et de la droite. Elle le soutient également parce qu'il est le seul candidat à proposer une réforme profonde des institutions.

 

Corinne Lepage a réfuté le terme d’"écologiste libérale". La présidente de Cap 21 se place au dessus de la gauche et de la droite : elle est opposée à "une écologie gauchiste" car on a, selon elle, besoin de l’économie de marché et elle est tout autant opposée à "une écologie libérale" car elle estime qu’on a besoin de l’Etat. Corinne Lepage soutient aujourd’hui François Bayrou par choix politique. Elle a expliqué qu’elle était sur le point d’obtenir ses signatures pour se présenter à la présidentielle mais qu’elle a préféré se rallier à François Bayrou pour deux raisons : elle a estimé qu’il n’y avait aucune place pour les "petits candidats" dans cette élection. Elle a constaté que l’écologie est aujourd’hui en lambeaux car les Verts se sont recroquevillés sur leur électorat gauchiste. Corinne Lepage a appelé à une refondation de l’écologie politique au-delà de la droite et de la gauche. Deuxième raison de son soutien à François Bayrou : il est le seul candidat à proposer une transformation profonde des institutions. Elle est notamment favorable, comme lui, à un pouvoir judiciaire et des médias indépendants. Corinne Lepage est convaincue que cette réforme institutionnelle est indispensable pour avancer sur le plan environnemental. Elle a constaté que les Français avaient eu le sentiment que parce que tous les candidats avaient signé le pacte écologique de Nicolas Hulot, tout le monde était devenu écologiste. Elle a distingué ceux pour qui, l’environnement vient en fin de programme et ceux comme elle, pour qui l’environnement est au cœur du débat et c’est l’impulsion du dynamisme du développement économique et du changement de nos institutions. François Bayrou est favorable à la création d’un vice-premier ministre chargé du développement durable comme le propose Nicolas Hulot, elle estime qu’il faut lier environnement, santé publique et consommation. Elle s’est ainsi étonnée que personne ne s’intéresse à la montée de certaines pathologies liées à l’environnement et des coûts qui en résultent. L’autre option qui n’a pas sa préférence, serait de lier le climat, l’environnement et le transport.

Corinne Lepage a aussi beaucoup de points de convergences avec François Bayrou sur les questions écologiques : ils sont d’accord pour instaurer un moratoire sur les OGM,  sur les objectifs d’un plan d’adaptation aux changements climatiques comme sur ceux d’une réduction des déchets ou encore pour rééquilibrer les crédits de recherche consacrés au nucléaire en faveur du développement des énergies renouvelables.

Lire la suite

par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 17 mars 2007

"On peut faire bouger les camps, dépasser les frontières" - 17.03.07

Marielle de Sarnez, directrice de campagne de François Bayrou, était l'invitée politique de l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché", sur France 2. Dans une ambiance détendue, rythmée par des interventions de "people" ou de comiques-chroniqueurs, elle a répondu avec franchise et simplicité aux questions posées.

Au sujet de l'écologie, thème central du programme de François Bayrou , la directrice de campagne de celui-ci n'a pas manqué de rappeler que le candidat à la présidentielle avait été le premier à signer le Pacte écologique de Nicolas Hulot . Cela n'empêche pas Marielle de Sarnez de continuer à encourager Nicolas Hulot dans son combat et "d'interpeller" les candidats comme il le fait actuellement pour que l'écologie reste au centre des débats.

Concernant l'affaire Total, Marielle de Sarnez ne voit pas pourquoi l'on ne s'opposerait pas au comportement d'une entreprise s'il est néfaste pour l'environnement. De plus, la directrice de campagne de François Bayrou a noté que le PDG de Total avait agi avec "arrogance" alors qu'en tant que pollueur, il se devait de payer.

Lire la suite

par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 15 mars 2007

France Info - 15 mars 2007

Corinne Lepage qui vient de rejoindre l'équipe présidentielle de François Bayrou, le candidat à la présidentielle était l'invité de France Info dans le cadre de la campagne présidentielle. La période de dépôt des parrainages s'achève demain. La campagne officielle marquera ses débuts le 21 mars avec le début de l'égalité des temps de parole entre chaque candidat. 

C'est dans ce cadre que Bernard Thomasson recevait donc Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement, célèbre avocate écologiste qui a rejoint officiellement mercredi François Bayrou pour l'accompagner dans sa marche vers l'Elysée. Elle affirme n'avoir jamais été inquiète quant aux cinq cents parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle. Corinne Lepage a estimé devoir faire un choix entre une aventure en solitaire et accompagner une équipe forte assumant les directions et la voie à tracer pour les années futures. 

Ce fut donc un choix politique délibéré que de rejoindre François Bayrou. Qui souhaite changer les institutions, tout comme elle. Ainsi, elle déclare avoir écrit et proposé une ébauche de VI° République. Ce que ne veulent pas assumer l'UMP et le PS. Elle estime que ces deux partis hégémoniques veulent garder le pouvoir pour eux seuls. Une vision de la politique qui n'est pas la sienne et qui l'a conduite à rejoindre François Bayrou.

Dès le mois d'août, déclare-t-elle, elle avait écrit un article dans le journal Le Monde pour proposer un gouvernement d'union nationale. Il fut accueilli avec des sarcasmes. Elle est aujourd'hui heureuse de constater qu'avec François Bayrou, une large frange de la population rejoint ses positions. Des positions claires comme le moratoire sur les organismes génétiquement modifiés, la loi sur le climat, la nécessaire réduction de quinze pour cent des gaz à effet de serre dans le monde et un meilleur retraitement des déchets, de quelque sorte qu'ils soient.

Corinne Lepage ne ressent aucun désaccord ni de fond ni de forme avec François Bayrou. Cette alliance est une union, ce qu'elle aimerait voir comme le début d'un grand mouvement de rassemblement dans le pays, au-delà des clivages partisans qui ont plombé la France. Corinne Lepage s'inscrira à plein temps dans l'équipe de François Bayrou, en gardant sa personnalité, ses spécificités, ses convictions. Elle insistera beaucoup sur les liens qu'elle fait entre l'économie et l'écologie, entre l'environnement nécessairement à prendre en compte et le niveau de vie, la santé, l'éducation des plus jeunes, leur sensibilisation aux thèmes qui lui sont chers. Elle ne veut plus voir d'Erika, dont elle continue parallèlement de s'occuper du dossier au travers de son cabinet d'avocats.

Elle continue d'observer que l'UMP et le PS ont globalement refusé ses visions. Ils ne veulent pas se libérer d'une gangue consumériste qui pousse vers une catastrophe imminente. Corinne Lepage, ancienne ministre d'Alain Juppé, ne se sent pas d'affiliation particulière de droite ou de gauche. Elle a participé à ce gouvernement au même titre que François Bayrou. Chacun a tracé son chemin, chacun en a tiré des conclusions communes sur la nécessaire refondation d'une France meurtrie et capable de se rebâtir dans l'union et la concorde nationales. Il faut avoir évolué, dit-elle sincèrement. Les défis environnementaux sont devenus immenses. Le seul qui les prend en compte réellement en parlant de la dette écologique, par exemple, est aujourd'hui François Bayrou.

Le problème de Nicolas Hulot est qu'il a tué avec son Pacte écologique l'écologie politique. On le voit bien avec les Verts qui ont toutes les peines du monde à subsister dans cette campagne. Son objectif clairement avoué est donc maintenant de lui redonner ses lettres de noblesse. Après avoir été en loques, Corinne Lepage veut refonder cette écologie politique avec François Bayrou. Elle participera pleinement à cette campagne, notamment en intervenant dans les réunions publiques comme celle de ce soir à Nice où l'on attend plus de sept mille personnes. François Bayrou, d'après Corinne Lepage, est porteur d'un immense espoir. Elle veut y prendre toute sa part.

 

France info

par MoDemEcolo publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Nous contacter

Recherche

 
deposer un nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus