Comme chaque année, la bataille dans les champs de mais entre les agriculteurs et les anti-ogm se produit, allant même cette année à un suicide d'un
agriculteur voici ce que disait lors des présidentielles François Bayrou sur les ogm :
Nous manquons de savoir sur les risques que peuvent représenter les OGM. Nous avons donc besoin d’une démarche scientifique sur les
effets réels des OGM et les risques qu'ils recouvrent.
Afin de sortir de la zone d'incertitude, je saisirai, dès mon élection si elle a lieu, l’Académie des Sciences, pour que soit composée
une une commission, comprenant en particulier des pharmacologues, qui fera la synthèse des connaissances sous la forme d'un rapport sur ce que recouvrent les OGM comme risque de
dissémination, pour l'alimentation et pour la recherche pharmacologique .
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Il va falloir que l'on réagisse au MoDem :
par deux fois, déjà en moins d'un mois, le Canard Enchaîné met ses lecteurs en garde : depuis quelques numéros, le volatile publie
une enquête à épisode sur la filière bio en France. Il en profite pour signaler que la nouvelle réglementation
européenne permettra à partir de 2009 de glisser 0.8% d'OGM dans les aliments estampillés bio.
Il faut absolument se battre contre cette
réglementation à la fois inique et malhonnête. Moi, citoyen européen, je veux pouvoir conserver le droit de m'alimenter sans OGM dans mon assiette.
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LE MONDE | 21.08.07 | 13h46 • Mis à jour le 21.08.07 | 13h46
La réforme constitutionnelle en projet ne porte pas, semble-t-il, dans son cahier des charges, de volet concernant les
contre-pouvoirs de la société civile dans le fonctionnement des institutions, alors même que l'organisation simultanée du Grenelle de l'environnement offre une chance unique de lier l'un et
l'autre.
Pour quelle raison ? Parce que l'un et l'autre sont des compléments nécessaires et inévitables. Nécessaires, tout d'abord. En décidant
d'un toilettage de la Constitution, le président de la République a marqué sa volonté de moderniser nos institutions en présidentialisant le régime, ce qui implique un renforcement des pouvoirs
du Parlement.
Mais s'arrêter là, c'est ignorer l'importance de la démocratie participative et l'impact majeur des grands choix technologiques et de leurs modalités
dans nos sociétés, c'est ignorer le sens du développement soutenable et les transformations institutionnelles qu'il doit générer. C'est la raison pour laquelle la Constitution doit intégrer cette
dimension.
Le Grenelle de l'environnement, modestement, envisage un toilettage du Conseil économique et social pour pouvoir y intégrer une représentation des
associations de défense de l'environnement et un peu au-delà. Si cette évolution est souhaitable et sympathique, elle n'est pas à la hauteur de l'enjeu qui consisterait à donner à la société
civile un lieu démocratique de débat, de propositions et d'action. Or, seule une modification de la Constitution peut permettre d'y parvenir. Il ne peut en effet y avoir de changement de
paradigme pour instaurer un développement soutenable que pour autant que la gouvernance est adaptée pour permettre à chacun de prendre ses responsabilités. C'est la raison pour laquelle le
Grenelle ne peut trouver un achèvement sur ce point que dans la réforme de la Constitution.
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La Commission Européenne a annoncé le 19 juillet dernier qu’elle organisait une consultation du public sur la recherche responsable en nanosciences
et nanotechnologies afin de proposer aux Etats membres un code de conduite.
Cette consultation est ouverte jusqu’au 21 septembre sur un site internet dédié.
Compte-tenu des enjeux du développement des nanosciences notamment en ce qui concerne l’éthique, la sécurité et l’environnement et les droits
fondamentaux des personnes comme la protection des données à caractère personnel, on peut s’étonner du peu de publicité consacrée à cette consultation et de la difficulté à y participer :
consultation uniquement disponible en anglais, inscription préalable.
Si l’intention de la Commission Européenne est louable, encore faudrait-il donner la possibilité à la société civile et au grand public de percevoir
les enjeux au travers de documents synthétiques et pédagogiques traduits dans les différentes langues officielles de l’Union Européenne et de s’exprimer sur un forum largement ouvert, facilement
consultable.
Par Eric Delhaye, Porte-parole de CAP 21
En savoir plus :
Site internet
Texte de la consultation
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Tribune parue dans Le Figaro du samedi 18 août
Dans un article récent au Figaro, Michel Barnier, qui est, rappelons le ministre de l’agriculture et non de l’écologie ou de la santé, plaide pour un
débat apaisé sur les OGM et sur la nécessité de continuer la recherche, faute de quoi les Etats unis et la Chine auront une avance irrattrapable sur l’Europe.
On peut partager les deux premières assertions, mais souligner que Monsanto dispose déjà de plus de 75% des brevets dans le monde et que par conséquent, de toutes façons, le retard, si
retard il y a, est déjà plus que conséquent . Mais y-a-t’il retard ? S’il s ‘agit des plantes tolérantes aux herbicides et/ou pesticides, assurément. Mais est-ce un retard négatif,
autrement dit le choix en faveur de ce type de plantes s’inscrit-il dans le développement durable ? On peut en douter pour trois raisons : la destruction de la biodiversité, l’impact sanitaire et
la nécessité à moyen terme de recourir à des pesticides infiniment plus puissants pour détruire les repousses indésirables de ces plantes hyper résistantes. Dès lors, à moyen terme, le choix en
faveur de ces cultures peut se révéler ravageur pour ceux qui l’auront fait, convaincus de l’accroissement d’une productivité qui se révèlera un miroir aux alouettes. En revanche, la recherche,
indispensable, sur une technologie qui est , en réalité encore balbutiante, est indispensable mais pour permettre peut-être de mettre au point des espèces qui soient des solutions et non des
nouveaux problèmes. A cet égard, nous sommes parfaitement dans la course, car les grands discours des leaders mondiaux de l’agro-semence sur la lutte contre la faim, par exemple, sont sans aucun
rapport avec la réalité de plantes qui n’existent pas encore…faute de rentabilité suffisante.
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Décidemment, l’heure est à l’inventaire et à l’introspection sur les blogues démocrates.
Après les chaînes où il fallait divulguer cinq ou sept secrets personnels plus ou moins croustillants, c’est à présent sur nos modes de consommation, d’habitat et de transport que nous sommes
invités à nous pencher, par le truchement d’un test interactif proposé par la Cité des Sciences et de
l'Industrie.
Votre serviteur s’est livré à ce dernier exercice et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être exemplaire. Ainsi, si tout le monde faisait comme moi, il faudrait presque deux
planètes supplémentaires semblables à la nôtre pour subvenir aux besoins de l’humanité !
Quand je me vois, je me désole ... mais que je vois les autres, je me console. En effet, avec 52 260 m² par an, mon empreinte écologique (il s’agit de l’impact, mesuré en surface et en temps, de
l’activité humaine sur le milieu) se situe en dessous de la moyenne nationale (56 400 m² par an ; l’impact idéal étant de 18 000 m²).
Toutefois, on pourra objecter à ce test que les solutions proposées pour réduire notre impact sur l’environnement sont quelquefois simplistes et ne
vont pas toujours dans le sens d’une vision globale du développement durable. Ainsi, la question n°1 tend à démontrer que la consommation de viande est plus « écologivore » car l’élevage
nécessite sept fois plus de terres agricoles que les cultures de céréales ou de légumes. Or, il faut bien admettre que ces dernières, privées des fumures animales procurées par l’élevage,
nécessiteraient le recours à l’agriculture extensive, ce qui est plus dispendieux en terme de surface, ou, pire, des amendements uniquement basés sur les engrais chimiques les plus
polluants.
Même si elle nous fait prendre conscience des risques entraînés par notre mode de vie, il ne faut donc pas s’attarder exclusivement sur
cette question de la consommation d’espace, mais réfléchir davantage aux moyens de gérer cet impact de façon responsable et réaliste, dans le sens d’un développement durable qui concerne tout
aussi bien les particuliers que les collectivités et les entreprises.
C’est dans ce sens que Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement et actuelle
présidente de Cap 21 - formation écologiste associée à la création du Mouvement démocrate (MoDem) - a proposé des projets et des pistes de réflexion aux groupes de travail institués en
vue de la préparation du « Grenelle de l’environnement » qui se tiendra à l’automne pour fixer les engagements de la France en matière de développement durable.
Si sur l’ensemble de ces propositions (134 au total !), il en est qui me paraissent trop utopiques ou trop coûteuses pour notre
Etat ruiné, il faut reconnaître que la contribution de Mme Lepage contient de nombreuses idées intéressantes frappée au coin du bon sens et du courage politique.
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Sur le blog des jeunes MoDem des
Hauts de Seine
Ces jours-ci, nos journaux télévisés ont peu de
choses à se mettre sous la dent. Il faut bien dire que nous sommes au cœur du mois d'aout et que nos journalistes et hommes politiques ont bien mérités un peu de vacances … et nous
aussi !
Alors que les dernières actualités concernaient les projets de lois (paquet fiscal, service minimum, récidive…), nous avons vu défiler les ministres à la télévision. N°1 du
gouvernement, N°3, N°4 etc, mais où est passé notre ministre du développement en charge du plus gros porte feuille ? Le « super-ministre » nous promet que 15 à 20 actions de grande
envergure seront initiées à l'automne à la suite des concertations du « grenelle de l'environnement ». L'enjeu est majeur, à peu prés tout le monde semble convaincu, au moins
« sur le papier », alors soyons optimistes sur l'issue de ces discussions qui regroupent la plupart des grands acteurs du développement durable, économistes et experts
scientifiques.
Cependant n'est-il pas important de profiter de cette occasion formidable pour nous
encourager, nous, citoyens, nous sensibiliser, nous responsabiliser par rapport à ces problématiques. N'est-il pas importants de mêler l'ensemble de la population à ces débats ? Nos
habitudes de vie, nos réflexes et certains préjugés sont autant d'obstacles qui requièrent un travail de fond, d'information, de prévention. Si ces problèmes trouvaient une solution uniquement
par les lois et les décrets, cela se saurait. Nicolas Hulot a tout de même réussi à faire passer ce message en 6 mois alors que les mouvements écologistes ont ramés auprès de l'opinion publique
pendant plus de 30 ans. Profitons-en ! Notre doctrine n'est-elle pas le « bon sens » ?!
Juste quelques exemples :
-
Au niveau de votre santé, ne vous demandez vous pas ce que contient votre assiette ? Ou sont les études sérieuses sur les cultures OGM ou
sur les animaux nourrit par des OGM ? Quels avantages, quelles menaces ?
-
Au niveau des économies d'énergies, (logement) qu'est-ce qui empêche un taux beaucoup plus élevé de construction aux normes environnementales
(HQE) ? (transport) Bio carburant, info ou intox ?
-
Au niveau consommation, pourquoi accepte-t-on encore tranquillement de payer 2 fois l'emballage des produits, une fois à l'achat, une fois lors
de l'enlèvement et du traitement des déchets ?
La liste est longue ! Personnellement j'ai un avis sur cela … Et vous quel est le votre ?
Alexandre BOCQUILLON
7ème circonscription des Hauts de Seine
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