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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs

Petites phrases

François Bayrou  : « Un modèle de développement plus sobre, c’est un modèle du vivre mieux. » (Présidentielles - 2007)

Corinne Lepage : "Si l'on veut gagner cette bataille de la crise écologique ce ne sera pas contre les gens mais avec eux " (Paris, Municipales - Mars 2008)

Jean-Luc Bennahmias : "On a montré dans ce Congrès que le Mouvement est de Haute Qualité Démocratique, il défendra dans le débat public la Haute Qualité Environnementale, la Haute Qualité Sociale." (Paris - Congrès Villepinte - Décembre 2007)

 

Mercredi 10 octobre 2007
Le figaro - 10/10/07

Corinne Lepage, présidente de Cap 21, partie prenante du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou, a accepté une "mission technique" qui lui a été proposée par le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, a-t-elle annoncé aujourd'hui.

"Ce n'est pas totalement finalisé, mais nous nous sommes mis d'accord sur le principe d'une mission technique", a dit l'ancienne ministre de l'Environnement, confirmant les propos qu'elle avait tenus dans un entretien au site iSubway.
L'entourage de M. Borloo a également confirmé l'information.
"Je n'entre pas dans le cadre d'une politique d'ouverture. Ce n'est pas un ralliement politique", a précisé Mme Lepage.
"On me fait l'honneur de me demander mon avis sur un sujet pour lequel je peux avoir une compétence, c'est tout à fait normal que j'accepte", a-t-elle dit, précisant que cela ne changeait "absolument rien" à sa participation au MoDem.

(Avec AFP).
Par MoDemEcolo - Publié dans : Revue de presse / Dépêches
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Mercredi 10 octobre 2007
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Samedi 6 octobre 2007
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Lundi 1 octobre 2007
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Samedi 29 septembre 2007

CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE se félicite des déclarations de Jean-Louis Borloo relatives au contrôle des plantes transgéniques et soutiendra le gel des cultures OGM et des essais en plein champ tant que les garanties nécessaires ne seront pas apportées sur le plan sanitaire et en matière de dissémination dans l'environnement.

Ces déclarations marquent une véritable rupture en faisant écho aux revendications des associations et parti écologistes.

CAP 21 espère que ces propositions seront soutenues par l'ensemble du gouvernement dans l'intérêt de la protection des consommateurs, en particulier par le Ministère de l'Agriculture au risque sinon de ruiner la dynamique créée par la préparation du Grenelle de l'Environnement.

Les actes seront déterminants pour juger de la volonté de changement.

Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21

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Jeudi 20 septembre 2007
Sur le blog MoDem Gagny

La ville constitue aujourd'hui le cadre de vie d'une majorité de Français.
 Sous l'effet des évolutions des temps modernes elle est un peu devenue un territoire où se superposent de nombreuses contraintes: exiguïté des surfaces disponibles, ségrégation sociale, difficultés des transports, etc..
 Plus récemment, elle est apparue comme un lieu emblématique de la destruction de notre capital écologique: diminution de la qualité de l'air, dégagement calorifique, nuisances sonores sont autant de contributions à la dégradation de l'environnement.

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Jeudi 20 septembre 2007

Jeudi 20 septembre à 19 h 00
au BAR DES FLEURS à Rouen

"Le Grenelle de l'environnement, de la prise de conscience à l'application ?"
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Mercredi 19 septembre 2007
La réforme du Conseil économique et social recueille l’assentiment général du groupe de travail sur la Gouvernance écologique du Grenelle de l’environnement. Ce consensus est basé sur l’évolution d’une structure intégrant l’environnement dans son domaine de compétence, plutôt que sur la création d’un organe nouveau. Une position mesurée, comparée à la création du Conseil de la société civile avancée par Corinne Lepage, qui souhaite faire de celui-ci un contre-pouvoir dans un régime de plus en plus présidentiel.
 
 

S’il est une proposition qui fait consensus parmi les différents collèges au sein du groupe 5 sur la gouvernance écologique, c’est celle de la réforme du Conseil économique et social. De façon générale, tous sont favorables à l’introduction du pilier environnemental dans les attributions du CES, à la consultation « systématique » de celui-ci sur les dossiers environnementaux, et à la possibilité pour le citoyen de s’en saisir de lui-même. Une réforme constitutionnelle qui, pour ses prometteurs, permettrait au seul organe représentatif de la société civile – les 231 conseillers représentent les forces « syndicales, patronales, agricoles, associatives, mutualistes » - d’associer en profondeur les associations écologistes ainsi que les citoyens aux décisions concernant l’environnement.

 

Evolution contre création

 

Les représentants syndicaux seraient éventuellement pour une composition en tiers de l’Assemblée des conseillers. « Il y a une sorte d’évidence au sein du groupe, qui est que nous ne voulons pas créer une structure supplémentaire, mais plutôt transformer les structures existantes », déclare Karine Leverger, déléguée générale adjointe de Syntec ingénierie, et membre du collège employeur.

 

Cette position consensuelle contraste fort avec celle de Corinne Lepage, fondatrice du parti écologiste de centre-droit Cap 21, qui fait du Conseil, l’acteur du contre-pouvoir à un régime présidentiel. Dans une tribune parue le 22 août dans le quotidien Le Monde et intitulée Le Grenelle pour quoi faire ? , elle dénonce le « toilettage » pressenti du Conseil économique et social qui, s’il est « souhaitable et sympathique  », « n’est pas à la hauteur de l’enjeu qui consisterait à donner à la société civile un lieu démocratique de débat, de propositions et d’action ».

 

De la consultation à l’action

 

Corinne Lepage prône la création d’un Conseil de la société civile dont la composition représentative serait modifiée considérablement, car basée sur des critères initiaux « obsolètes ». Elle s’attaque à la place donnée aux syndicats, entreprises ou collectivités locales en opposition avec des secteurs qu’elle estime absents ou sous-représentés au CES, « économie solidaire, jeunes, associations du domaine de la consommation et de l’environnement, de la culture ». Pour Michel Prieur, vice-président du groupe n°5 comme pour Bernard Saincy (CGT), le déséquilibre majeur réside en la surreprésentation des agriculteurs au CES, puisque celui –ci date de 1958, un temps ou la main-d’oeuvre agricole était encore nombreuse.

 

Enfin, la différence majeure entre les deux approches est le rôle du Conseil, qui selon la présidente de Cap 21, doit sortir d’un rôle purement consultatif. En plus d’être saisi automatiquement sur les textes « intéressant la société civile » Il doit pouvoir adresser au Parlement des propositions de loi, bénéficier des services d’experts indépendants, saisir le Conseil constitutionnel ou nommer certains responsables d’autorités de régulation comme le CSA. Interrogé sur ce dernier point, Michel Prieur dit ne pas être contre : « Nommer certains membres au CSA, pourquoi pas, à partir du moment ou l’essentiel est posé, on peut tout imaginer. »


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Mardi 18 septembre 2007

sur le blog d'Antonio duarte

La Ville affiche ses objectifs contre le réchauffement climatique, d'ici à 2020, à la veille des élections municipales.

Avec la pression du Groupe Vert, les objectifs ont été revus à la hausse, meis demeurent limités avec notamment la baisse de 30% des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation énergétique du parc municipal

 
 

Le futur "plan parisien de lutte contre le dérèglement climatique", sera envoyé dans les conseils d'arrondissement la semaine prochaine, avant le Conseil de Paris des 1er et 2 octobre, où il sera discuté.

 
 

Selon ce document la Ville se fixe des objectifs ambitieux contre le réchauffement climatique : réduire en 2020 par rapport à 2004 de 30% les émissions de gaz à effet de serre et la consommation énergétique du parc municipal (véhicules, bâtiments publics, HLM, etc...). Le plan vise aussi a atteindre 30% d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique du parc municipal.

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Mardi 18 septembre 2007
Sur ecolo du jour

Voici le titre, en première page, de mon journal suédois......On a du mal à imaginer en France la une d'un grand journal parlant de ce sujet, entre nos constructeurs automobiles et notre Président qui délivre sa bonne parole tous les jours (comme il n'a pas encore commenté cette étude, on n'en parle pas ou peu, en France).

Alors, qu'en est il exactement. Des chercheurs anglais et suédois ont cherché à comprendre l'impact de la pollution de l'air sur les maladies cardio vasculaires. L'étude a porté sur les émanations des moteurs diesels, dans la mesure où la tendance à la diesélisation du parc automobile en Europe est très forte et également, parce que ces moteurs émettent entre 10 à 100 fois plus de particules polluantes que les moteurs à essence.

L'étude, publiée hier dans le New England Journal of Medecine, montre clairement qu'une exposition aux émanations des moteurs diesel augmente le risque de thrombose (donc de crise cardiaque). Ces éléments sont une véritable avancée dans la connaissance des impacts des moteurs diesel et fournissent une explication sur le fait que les personnes souffrant de maladies cardio-vasculaires sont plus souvent admises aux urgences des hopitaux quand le niveau de pollution de l'air augmente.

Alors, diesel ou pas diesel? Toujours est il que je peux vous dire qu'en Suède, la différence du prix entre l'essence et le diesel est minime et que l'on paye une vignette plus importante lorsque l'on a un moteur diesel...... Cette politique s'appuyait sur justement, l'impact plus polluant des moteurs diesel. 

A quand, en France,  un rééquilibrage et une politique courageuse de santé publique?
Par MoDemEcolo - Publié dans : Blogs
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