CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE se félicite des déclarations de Jean-Louis Borloo relatives au contrôle des plantes transgéniques et soutiendra le gel des cultures OGM et des essais en plein champ tant que les garanties nécessaires ne seront pas apportées sur le plan sanitaire et en matière de dissémination dans l'environnement.
Ces déclarations marquent une véritable rupture en faisant écho aux revendications des associations et parti écologistes.
CAP 21 espère que ces propositions seront soutenues par l'ensemble du gouvernement dans l'intérêt de la protection des consommateurs, en particulier par le Ministère de l'Agriculture au risque sinon de ruiner la dynamique créée par la préparation du Grenelle de l'Environnement.
Les actes seront déterminants pour juger de la volonté de changement.
Par Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21
Jeudi 20
septembre à 19 h 00
au BAR DES FLEURS à Rouen
S’il est une proposition qui fait consensus parmi les différents collèges au sein du groupe 5 sur la gouvernance écologique, c’est celle de la réforme du Conseil économique et social. De façon générale, tous sont favorables à l’introduction du pilier environnemental dans les attributions du CES, à la consultation « systématique » de celui-ci sur les dossiers environnementaux, et à la possibilité pour le citoyen de s’en saisir de lui-même. Une réforme constitutionnelle qui, pour ses prometteurs, permettrait au seul organe représentatif de la société civile – les 231 conseillers représentent les forces « syndicales, patronales, agricoles, associatives, mutualistes » - d’associer en profondeur les associations écologistes ainsi que les citoyens aux décisions concernant l’environnement.
Evolution contre création
Les représentants syndicaux seraient éventuellement pour une composition en tiers de l’Assemblée des conseillers. « Il y a une sorte d’évidence au sein du groupe, qui est que nous ne voulons pas créer une structure supplémentaire, mais plutôt transformer les structures existantes », déclare Karine Leverger, déléguée générale adjointe de Syntec ingénierie, et membre du collège employeur.
Cette position consensuelle contraste fort avec celle de Corinne Lepage, fondatrice du parti écologiste de centre-droit Cap 21, qui fait du Conseil, l’acteur du contre-pouvoir à un régime présidentiel. Dans une tribune parue le 22 août dans le quotidien Le Monde et intitulée Le Grenelle pour quoi faire ? , elle dénonce le « toilettage » pressenti du Conseil économique et social qui, s’il est « souhaitable et sympathique », « n’est pas à la hauteur de l’enjeu qui consisterait à donner à la société civile un lieu démocratique de débat, de propositions et d’action ».
De la consultation à l’action
Corinne Lepage prône la création d’un Conseil de la société civile dont la composition représentative serait modifiée considérablement, car basée sur des critères initiaux « obsolètes ». Elle s’attaque à la place donnée aux syndicats, entreprises ou collectivités locales en opposition avec des secteurs qu’elle estime absents ou sous-représentés au CES, « économie solidaire, jeunes, associations du domaine de la consommation et de l’environnement, de la culture ». Pour Michel Prieur, vice-président du groupe n°5 comme pour Bernard Saincy (CGT), le déséquilibre majeur réside en la surreprésentation des agriculteurs au CES, puisque celui –ci date de 1958, un temps ou la main-d’oeuvre agricole était encore nombreuse.
Enfin, la différence majeure entre les deux approches est le rôle du Conseil, qui selon la présidente de Cap 21, doit sortir d’un rôle purement
consultatif. En plus d’être saisi automatiquement sur les textes « intéressant la société civile » Il doit pouvoir adresser au Parlement des propositions de loi, bénéficier
des services d’experts indépendants, saisir le Conseil constitutionnel ou nommer certains responsables d’autorités de régulation comme le CSA. Interrogé sur ce dernier point, Michel Prieur
dit ne pas être contre : « Nommer certains membres au CSA, pourquoi pas, à partir du moment ou l’essentiel est posé, on peut tout imaginer. »
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sur le blog d'Antonio duarte
La Ville affiche ses objectifs contre le réchauffement climatique, d'ici à 2020, à la veille des élections municipales.
Avec la pression du Groupe Vert, les objectifs ont été revus à la hausse, meis demeurent limités avec notamment la baisse de 30% des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation énergétique du parc municipal
Le futur "plan parisien de lutte contre le dérèglement climatique", sera envoyé dans les conseils d'arrondissement la semaine prochaine, avant le Conseil de Paris des 1er et 2 octobre, où il sera discuté.
Selon ce document la Ville se fixe des objectifs ambitieux contre le réchauffement climatique : réduire en 2020 par rapport à 2004 de 30% les
émissions de gaz à effet de serre et la consommation énergétique du parc municipal (véhicules, bâtiments publics, HLM, etc...). Le plan vise aussi a atteindre 30% d'énergies renouvelables dans la
consommation énergétique du parc municipal.
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Pour CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE, la synthèse que viennent de publier les Académies de Médecine et des Sciences et le Centre International de recherche contre le Cancer sur les causes du cancer est consternante.
Ce rapport identifie ainsi les comportements individuels comme très majoritairement responsables des cancers (tabac, alcool, sédentarité).
Le facteur pollution ne serait qu’anecdotique puisqu’il ne serait à l’origine que de 0,5 % des cancers ! Le lien cancer – environnement n’aurait pas de fondement scientifique établi, les Français peuvent être rassurés.
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