Liens

logoMoDem.gif

 

cap21logo.JPG


Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs

Petites phrases

François Bayrou  : « Un modèle de développement plus sobre, c’est un modèle du vivre mieux. » (Présidentielles - 2007)

Corinne Lepage : "Si l'on veut gagner cette bataille de la crise écologique ce ne sera pas contre les gens mais avec eux " (Paris, Municipales - Mars 2008)

Jean-Luc Bennahmias : "On a montré dans ce Congrès que le Mouvement est de Haute Qualité Démocratique, il défendra dans le débat public la Haute Qualité Environnementale, la Haute Qualité Sociale." (Paris - Congrès Villepinte - Décembre 2007)

 

Vendredi 9 novembre 2007

Le Figaro - 08/11/07

Le ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, a reçu hier Corinne Lepage, ministre de l'Environnement de Juppé, pour lui confier une mission sur la «gouvernance écologique» dans la perspective de la présidence française de l'Union européenne.

Corinne Lepage est avocate, présidente de Cap 21 et partie prenante du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou. Elle a notamment participé à la rédaction de l'avant-projet sur les statuts du mouvement.

Dès le principe de la mission posé, elle a donc pris soin de souligner que sa participation n'entrait pas «dans le cadre d'une politique d'ouverture». «Ce n'est pas un ralliement politique», a-t-elle précisé, martelant que cela ne changeait «absolument rien» à sa participation au MoDem.

Cette mission devra proposer au 15 janvier une «traduction juridique des orientations du "Grenelle de l'environnement" concernant l'information, l'expertise, la responsabilité et l'accès à la justice». Dans un deuxième temps, au 30 mars, il s'agira de faire des «propositions pour la présidence française et sur l'amélioration des conditions de participation des citoyens aux prises de décisions aux niveaux local, régional et national».
par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007
par MoDemEcolo publié dans : Vidéos
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 30 octobre 2007
Sur le blog "La France de toutes nos forces"

Le fait est suffisamment rare ici pour le dire nettement : Nous applaudissons le discours du Président de la République et ses engagements !

Certes, on en fera jamais assez en la matière mais déjà le pas est énorme et nous le saluons!

 

Bravo pour tous les participants, tous les organisateurs de ces tables rondes, de ces centaines de débats. Comme l‘a mentionné Nicolas SARKOZY « Des compromis ont été trouvés sur des sujets auparavant tabous. Et, cher François Fillon, une très lourde responsabilité nous attend désormais. Elle est simple : ne pas décevoir. Ce que j’ai à vous dire est simple : en tant que Chef de l’Etat, vos propositions, je les fais miennes, je les porterai et je les mettrai en oeuvre. Je voudrais que cette politique soit d'abord une politique d'adhésion. (…)Le Grenelle n’est pas une fin, c’est un commencement. »

Lire la suite



par MoDemEcolo publié dans : Blogs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 27 octobre 2007
Dans un entretien réalisé le 25 octobre, Corinne Lepage revient sur les premiers enseignements du Grenelle de l'Environnement : la méthode, la démocratie écologique ou encore les premières mesures. Mais la question des réformes institutionnelles et de la séparation des pouvoirs fut également abordée. Par ailleurs, la présidente de Cap 21, affiliée au Mouvement Démocrate s'est dite "globalement assez séduite, car c'est la première fois qu'on avait un discours novateur et cohérent à ce niveau de l'Etat à ce sujet" ajoutant que "sur les mesures, il faudra savoir comment on les finances."

par MoDemEcolo publié dans : Vidéos
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 25 octobre 2007
Sur le site de CAP21

CAP 21, parti écologiste présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE se satisfait en premier lieu de la richesse des contributions et de la qualité des échanges qui ont eu lieu dans le cadre de la préparation du Grenelle de l’Environnement entre les associations, l’Etat, les collectivités, les entreprises et les syndicats.

A l’issue des différents tours de tables et des arbitrages qui viennent d’être rendus, CAP 21 se félicite que le chef de l’Etat fasse sienne la proposition de New Deal Ecologique qu’avait avancée Corinne LEPAGE en 2006.

Des avancées significatives sont apportées en matière de gouvernance et d’organisation de la décision publique : arbitrage des décisions publiques en fonction de leur impact sur le climat et la biodiversité, charge de la preuve inversée, transparence totale des informations environnementales, principes de précaution et de responsabilité affirmés, examen des grands projets par les collèges du Grenelle, place des associations dans le Conseil Economique et Social, liberté d’expérimentation pour les collectivités, contrôle de l’action de l’Etat par le Parlement, mise en place de commissions parlementaires sur l’environnement et le développement durable.

CAP 21 approuve l’ambition affichée en faveur d’un plan national de développement des énergies renouvelables qui irait au-delà des objectifs européens, d’un plan Marshall du développement durable avec des investissements conséquents en matière d’innovation et de recherche (1 milliard d’euros sur 4 ans), le retour du soutien de l’Etat aux investissements sur les transports urbains, le financement de nouvelles lignes ferroviaires et liaisons fluviales accompagné de la taxation des camions, le lancement d’un plan national de rénovation des logements anciens en particulier les logements HLM.

En ce qui concerne l’agriculture, CAP 21 est satisfait du moratoire annoncé sur les cultures commerciales d’OGM pesticides qui semble devoir se prolonger jusqu’aux résultats d’une expertise publique indépendante placée sous le contrôle d’une haute autorité mais regrette que les expérimentations en plein champ puissent se poursuivre. L’annonce d’un débat parlementaire pour une loi sur la dissémination des OGM fondée sur les principes de responsabilité et de transparence ainsi que sur l’obligation de prouver l’absence d’impact environnemental et sanitaire va dans le bon sens.

CAP 21 regrette que le programme de réduction des pesticides soit en deçà de celui que le Parlement européen vient de voter en première lecture (réduction de 50 % d’ici 2013 et non en dix ans si alternatives) et qu’ un moratoire ne soit pas instauré sur les incinérateurs de déchets.

Par ailleurs, CAP 21 aurait souhaité que soit annoncée la création de la contribution « climat-énergie » qui ne reste qu’au stade de la réflexion par rapport à une révision générale des prélèvements obligatoires.

Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, « le changement est notable dans le discours, la volonté est affichée, reste à en attendre désormais la traduction en actions et en moyens dans la loi et dans l’ensemble des décisions publiques pour savoir si la révolution écologique tant attendue est en marche. «

Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21

 


par MoDemEcolo publié dans : Sur le net
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 24 octobre 2007
Sur le site bayrou.fr

"L'utilisation des OGM en France n'est pas si cruciale qu'il faille prendre des risques", a jugé François Bayrou mercredi 24 octobre tandis que s'ouvre le Grenelle de l'environnement qui pourrait accoucher d'un moratoire sur les OGM. Estimant que "la recherche est nécessaire" sur les conséquences de la culture d'OGM, le président du Mouvement démocrate pense justement qu'"il nous manque des avis scientifiques indiscutables sur le sujet". "Si ces gènes se promènent dans la nature et vont en effet se multiplier, alors il faut arrêter les OGM", a-t-il préconisé, se prononçant en tout état de cause pour le maintien du principe de précaution que le président de la Commission sur la croissance, Jacques Attali, souhaite abandonner parce qu'il la juge nuisible à la croissance.
par MoDemEcolo publié dans : Sur le net
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 22 octobre 2007
Sur le site de CAP21

Le bureau politique de CAP21 s'est réuni dimanche 21 octobre pour faire le point sur la participation du mouvement à la préparation du Congrès fondateur du MODEM.

Conformément aux résolutions du Congrès réuni le 23 juin dernier, le bureau a réaffirmé la nécessité d'une reconnaissance de l'autonomie politique et financière de CAP21 dans des formes d'association qui restent à définir (double adhésion, participation aux instances fédérales et nationales, convention de reversement des financements des candidats aux législatives). Cette disposition pourrait être transitoire (3 ans) ou plus durable selon l'évaluation qui en sera faite. Les projets de statuts du MODEM devront pouvoir être proposés début novembre pour la préparation du Congrès de CAP21 et l'adaptation de ses propres statuts.

Dans le respect des différentes sensibilités qui composent la dynamique du MODEM, CAP21 souhaite la consolidation d'un pôle écologiste qui nourrira utilement le projet démocrate. Le bureau politique a estimé à cet égard que c’était l'intérêt bien compris du MODEM que de garder en son sein une composante écologiste identifiée, susceptible de constituer un facteur de dynamisme en faveur de l'écologie politique pour l'ensemble du mouvement. À ses yeux, c'est essentiellement autour du thème du développement durable que l'autonomie politique doit être assurée permettant à CAP21 de continuer à communiquer et à produire des idées et des propositions dans ce domaine.

Les nouveaux adhérents du Mouvement Démocrate ont montré à Seignosse leur formidable espoir dans la constitution d'une force démocrate indépendante et humaniste qui sache réaffirmer les valeurs qui fondent le socle républicain avec un haut niveau d'exigence morale et éthique. Pour CAP21, le projet MODEM ne réussira que par la mobilisation de l'ensemble de ces énergies et compétences dans un cadre démocratique exemplaire et transparent.

Un courrier a été adressé dans ce sens à François Bayrou.

Pour le bureau politique

Eric Delhaye, Porte-parole de CAP21

par MoDemEcolo publié dans : Sur le net
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 15 octobre 2007
 

L’éditorial de Daniel RIOT pour RELATIO :Sur quoi le « Grenelle de l’environnement » va-t-il déboucher, en France ? Quelques petites mesures à effets d’abord médiatiques, quelques réformettes à portée limitée et quelques perspectives de réformes structurelles qui de toutes façons s’imposaient, et qui sont déjà en cours (en Allemagne, par exemple). 

D’ailleurs, les industriels de la voiture et de la construction, principaux intéressés, sont prêts à jouer un jeu qui les arrange économiquement. Et en dehors des gros exploitants qui sont plus des industriels de l’agro-alimentaire que de vrais paysans (par définition soucieux du paysage, donc du pays, donc de notre planète nourricière), les agriculteurs sont ouverts à tout ce qui peut non seulement préserver l’environnement mais l’améliorer. 

Cela ne signifie évidemment pas qu’il faille minimiser la portée de l’initiative. Mais les mesures structurantes attendues, notamment par Nicols Hulot, et espérées par tous ceux qui savent que l’écologie non seulement ne freine pas le progrès mais le favorisent, comme Corinne Lepage, ne sont pas encore prises. Mieux vaut être agréablement surpris que déçu par excès d’optimisme… 

En attendant cette « heure de vérité » des vrais choix et des vraies décisions, un constat qui vaut déjà regret :la dimension européenne n’a pas jusqu’à présent la place qu’elle aurait du et pu avoir dans les discussions. Certes, l’Europe, on l’a évoquée, invoquée voire exhortée, mais « l’Europe », ce n’est ni un concept, ni une abstraction, ni « les autres »… L’Europe, c’est nous. C’est ce que nous voulons en faire. C’est ce que nous pouvons en faire en entraînant nos partenaires. « L’Europe verte » ne doit plus être le surnom de l’Europe agricole, mais devenir le nom de l’écologie européenne. 

1)      Nombre de directives européennes n’ont pas ou ont mal été transcrites dans le droit français. C'est scandaleux! Nul besoin d’un « Grenelle » pur cela, mais des mesures courageuses pour appliquer des décisions qui ont été prises par tous, y compris …par nous. L’écologie, c’est d’abord une éthique du  respect. Commençons par respecter la parole donnée par la France. C’est vrai pour les nitrates et pour les eaux sales, mais pas seulement… 

2)      Sur nombre de problèmes, la France est en flèche par rapport à ses partenaires européens : l’utilisation intensive et abusive des pesticides notamment. Ou à la traîne : le tri des déchets, notamment. Pourquoi ne pas pour chacune des sources de pollution nous calquer systématiquement sur ce qui se fait de mieux dans chacun des pays européens. C’est cela « l’Europe par le haut, l’Europe par le mieux ». 

3)      Sur nombre de pistes ouvertes par le « brainstorming » écolo, ce sont des solutions européennes qui seules peuvent améliorer les choses. Trois exemples significatifs sous-entendent des mesures fiscales : Taxe carbone, taxe aux frontières (taxe Cambridge), fret routier… 

POUR DES ECO-TAXES EUROPENNES 

Certes, l’Europe fiscale n’existe pas encore (hélas!) et les Britanniques notamment y sont hostiles, mais pourquoi ne pas sur ces sujets là créer des « impôts européens » dont les recettes seraient effectivement destinées à donner des moyens d’actions et d’impulsions à l’Union européenne. 

Au moins nous éviterions les procès d’arrière-pensées et d’intentions : les « éco-taxes » ne doivent pas servir à alourdir une fiscalité déjà trop lourde, mais servir à modifier des habitudes de consommation, de fabrication ou de distribution, à financer des infrastructures dépolluantes et à stimuler un développement propre et durable. C’est à l’échelle européenne que cela peut et doit être fait d’une façon vraiment efficace. 

4)      La création d’un Institut de veille environnemental sur le modèle de veille sanitaire s’impose, ne serait-ce que pour protéger les « arbitres », ceux qui ont le courge d’alerter en prenant des risques. Mais cela aussi devrait être fait au niveau européen. Souvenons-nous du ridicule français au moment du nuage de Tchernobyl qui s’arrêtait sur le pont de l’Europe entre Kehl et Strasbourg… 

5)      Le principe de subsidiarité doit évidemment être respecter dans ce qui touche aux politiques de l’environnement (qui en fait devraient être une composante de toutes les politiques dans tous les secteurs), mais, Marché commun oblige, il est des mesures concrètes qui doivent être prises au niveau communautaires. 

Certains sujets posent des problèmes pour l’heure insurmontables (poids du nucléaire, OGM…), mais l’étiquetage écologique des produits de consommation et les labels « verts » doivent se faire et s’établir au niveau communautaire. Comme il importe que le « principe de précaution » ait une définition européenne plus claire. 

Autant dire que ce « Grenelle » pour l’heure a trop oublié l’Europe. Mais il n’est peut-être pas trop tard. 

Daniel RIOT

par MoDemEcolo publié dans : Blogs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 14 octobre 2007
A la veille de la venue à STRASBOURG, de Corinne LEPAGE, il est intéressant d'étudier de près (ce que l'équipe réunie par Chantal CUTAJAR fait depuis des mois) quelques unes des contributions de Cap 21, dont Yveline MOEGLEN est déléguée départementale,  aux réflexions du MoDem

"Ecolo, rejoint le MoDem", ce n'est pas qu'un slogan, lancé pendant les campagnes présidentielles et législatives. L'Orange est le Vert vivent en harmonie, en effet. Pas d'orange...orange, sans verts orangers! 

 

 La vraie écologie politique, c'est celle qui met l'écologie en souci éthique, en culture,  au centre de la politique, ou plutôt Du politique. Loin des dogmatismes et des intégrismes archaïques et loin aussi des idées-gadets agitées par mode plus que par conviction à droite et à gauche.

 

S'il est un domaine où les clivages politiciens binaires sont vraiment inadaptés, c'est bien l'environnement. D'où l'eco-économie, l'éco-efficacité, l'éco-responsabilité, l'éco-citoyenneté, la dimension écologique de toute décision à prendre, localement et globalement. Quelques soient les résultats du "Grenelle"...


par MoDemEcolo publié dans : Blogs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 13 octobre 2007
Les écologistes du Mouvement Démocrate se sont félicité vendredi de l'attribution du prix Nobel de la paix à Al Gore et au panel de l'ONU sur le climat (Giec).

- Cap 21 (parti présidé par Corinne Lepage, affilié au MoDem) : "Cette décision symbolique du comité des Nobel doit encourager les Etats à accroître leurs efforts pour relever le principal défi posé à l'humanité au 21è siècle, en particulier les Etats industrialisés qui devront réduire d'un facteur 4 leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050" (communiqué).

 

- Jean-Luc Bennahmias (ex-Verts, député européen affilié au MoDem) : "Après la prise de conscience au plus haut niveau mondial, il est plus que temps de prendre les mesures nécessaires pour lutter contre les changements climatiques et la crise écologique. Espérons que les résultats du Grenelle de l'Environnement seront à la hauteur de l'enjeu planétaire et dépasseront les polémiques stériles sur l'indispensable principe de précaution". (communiqué)

D'après AFP

par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Nous contacter

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus