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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs

Petites phrases

François Bayrou  : « Un modèle de développement plus sobre, c’est un modèle du vivre mieux. » (Présidentielles - 2007)

Corinne Lepage : "Si l'on veut gagner cette bataille de la crise écologique ce ne sera pas contre les gens mais avec eux " (Paris, Municipales - Mars 2008)

Jean-Luc Bennahmias : "On a montré dans ce Congrès que le Mouvement est de Haute Qualité Démocratique, il défendra dans le débat public la Haute Qualité Environnementale, la Haute Qualité Sociale." (Paris - Congrès Villepinte - Décembre 2007)

 

Samedi 12 avril 2008
Sur le blog MoDem Mulhouse

Le prix du pétrole flambe, et ce n'est pas une gageure, plus de 100 dollars US le Baril (160 litres).

Agence International de l'Energie avait pourtant annoncé que la consommation de pétrole dans le monde devait baissé, mais à priori nos amis les spéculateurs ont estimés qu'il leurs fallait encore engrangé quelques menu monnaie sur notre compte.

Et comme cela ne suffisait pas, il apparaît que les révoltes qui ont lieu en HAITI, sont entrainde se propager à travers tout les pays dit en voie de développement.

L'ONU se déclare trés inquiète des répercutions de ces famines. Et nous le serions à moins, car il s'agirait en fait d'un jeu que nous connaissons bien, et ou soudainement les stocks mondiaux de céréales se serait épuisé.

Maintenant posons nous donc les bonnes questions, ou du moins une seule valable, qui est :

A qui profite le crime ?

Pour ma part la réponse est relativement simple me semble t-il. En effet si nous reprenons les différents type d'organisation mondial qui concerne le pétrole, ou bien même les céréales et autres matières première.

Un producteur produit, vend à une coopérative, qui vend sur le marché à des centrales, qui redistribue au sein d'unités de ventes.

Système qui semblait bien fonctionner, mais un petit soucis au passage, tout les prix sont fixé par des bourses, donc échanges de bien contre argent. Mais cela irais bien si quelques petits malins, n'avaient pas compris qu'en achetant massivement une ressource, il se produisait une monté mécanique des prix. Suffit d'attendre un prix haut et confortable, et de revendre rapidement afin de pouvoir faire quelques substentiel bénéfices.

Nous pouvons toujours pensés que c'est une manière comme une autre de gagner sa vie. Et je suis d'accord, à un petit bémol, mais vraiment léger.

Quand des spéculateurs gagnent de l'argent comme cela il vas généré les problèmes suivants :

Prix haut, moins de consommation, ralentissement de l'économie, suppression d'emploi, chômage, augmentation de la pauvreté.

Donc des investisseurs s'enrichissent en appauvrissant d'autres personnes.

Le problème de cette histoire c'est que pour le moment ce sont toujours les pays émergeant qui trinques, mais à n'en pas douter je pense pour ma part que nous avons commencé à trinqué, et que cela ne fait que commencé.

Pour résumé :

Sub-Prime, pétrole, famine, réchauffement planétaire, nous sommes dans une drôle de situation et je ne voie pas encore comment nous allons nous en sortir, si nous ne faisons pas les efforts minimaux.

La question quels sont les efforts ?

Pour ma part je pense qu'il est important, que l'ensemble des états décide d'un commun accord de redonner de la moral au système actuel, et d'initié une révolution dans le sens noble du terme ou la probité et le respect serait un minima pour enfin faire du “business”, et surtout interdire au spéculateur de pouvoir venir sur des marchés qui serait considéré comme vitaux, tels que le pétrole, les matières premières, la nourriture.

Si rien n'est fait rapidement je rejoint entièrement le commissaire de l'ONU qui à déclaré que nous passerions d'émeute à cause de la famine, à des actes de guerre pour s'approprié de la nourriture. Mais n'oublions pas aussi les problèmes d'approvisionnement en eau.

Nous ne sommes finalement préparé à rien du tout, si une catastrophe majeur devait survenir dans les mois avenir, sous forme d'innondation torrentielle comme il y en as eu en Afrique dernièrement les bilans en pertes humaines seront bien plus important.

Et il ne faut pas oublier que l'immigration changera de nature en passant d'une immigration économique, à une immigration de catastrophe et celle-ci sera rapide et massive, et la aussi il y as des risques énormes de conflits.

Nous devons impérativement arrêter de tergiversé et attendre, il est urgent d'agir avec réflexion, autrement les problèmes à venir seront bien plus grave et important que ceux que nous connaissons actuellement.

Et les OGM ne résoudront pas la question alimentaire.

Nous sommes en état d'urgence, même si cela ne paraît pas encore évident.

par MoDemEcolo publié dans : Blogs
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Jeudi 10 avril 2008
France Info - 10/04/08

Corinne Lepage, présidente de Cap 21 et soutien du Modem, se trouve actuellement à Londres pour la conférence franco-britannique sur l’énergie. Elle apporte son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’écologie, obligée de s’excuser auprès de ses collègues de l’UMP. En tant qu’ancienne ministre de l’environnement, Corinne Lepage confirme qu’il est difficile de défendre ses convictions à ce poste. Après l’espoir suscité par le Grenelle de l’environnement, elle se montre très sceptique sur un réel changement de fond de la politique écologique.

Ecouter l'interview
par MoDemEcolo publié dans : Médias
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Jeudi 10 avril 2008
PARIS, 09 avr 2008 (AFP) - Le parti de Corinne Lepage, Cap21, a demandé mercredi que soit mis en place en France et en Europe un moratoire sur la production d'agro-carburants de première génération ainsi que sur l'importation de ces produits, pour faire face à la hausse des prix alimentaires.

Dans un communiqué, Cap21 relève que "depuis un an, les manifestations et émeutes contre la hausse des prix alimentaires se multiplient partout dans le monde", car "les gens souffrent, les gens ont faim".

Les causes sont multiples, parmi lesquelles le développement des productions d'agro-carburants, "point majeur car le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production d'agro-carburants de première génération met directement en péril l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale", souligne le secrétaire général de Cap21, Bertrand Rio.

A titre d'exemple, la quantité de maïs nécessaire à la production de 75 litres d'éthanol (soit l'équivalent d'un plein de réservoir) suffirait à nourrir une personne avec 2.000 calories par jour, pendant une année entière, ajoute-t-il.

Pour Cap21, "les filières de deuxième génération (algues, bois, etc) doivent être soutenues avec la nécessité d'une utilisation le plus près possible des lieux de production".
par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
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Jeudi 10 avril 2008
François Bayrou, président du MoDem, a soutenu mercredi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a provoqué une crise gouvernementale à l'occasion du projet de loi OGM.

"Elle a été courageuse et sympathique dans la prise de position qui a été la sienne", a déclaré à la presse l'ex-candidat à l'élection présidentielle, à l'issue de la séance des questions au gouvernement.

"Elle a été plus franche que la plupart de ceux qui s'expriment et je trouve que ça mérite un coup de chapeau", a-t-il poursuivi.

Il a ajouté qu'"elle apporte de la fraîcheur dans un monde en décomposition", avant de conclure: "à ce titre je la salue".

"Vous connaissez les régimes qui exigent des excuses?", s'est-il interrogé, estimant que "s'il y a des excuses, ce n'est pas un signe de très bonne santé".

Nathalie Kosciusko-Morizet a dénoncé mercredi dans Le Monde un "concours de lâcheté et d'inélégance" dans son camp au sujet du texte OGM, visant son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'assemblée.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a présenté ses excuses, dans un communiqué, à la suite d'une réunion d'urgence du groupe UMP à l'Assemblée à propos de la polémique autour du projet de loi OGM.

M. Bayrou a par ailleurs indiqué qu'il allait voter contre ce texte, finalement adopté à une courte majorité (249 voix contre 228).
par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
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Mercredi 9 avril 2008
PARIS, 09 avr 2008 (AFP)

Le "lobby des OGM a gagné" et le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés en cours d'examen à l'Assemblée nationale "organise le droit à polluer et la rétention d'information", s'insurge mercredi l'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage.
Mme Lepage, qui se dit "catastrophée" et "scandalisée" par le texte, a indiqué à l'AFP que "le lobby des OGM a gagné, le Grenelle (de l'environnement) est enterré".

Après l'examen par les députés, estime Mme Lepage, "on avait deux ou trois avancées sur lequelles (le Premier ministre François) Fillon a déjà annoncé qu'on allait revenir".
Pour cette avocate spécialiste du droit de l'environnement, mobilisée de longue date contre les OGM, "le gouvernement est en train de prendre la responsabilité historique de mettre en cause la santé des Français".

Evoquant le rapport que lui avait commandé le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo sur la gouvernance écologique, notamment sur l'expertise et l'information du public, elle estime que le texte sur les OGM "tourne le dos à toutes (ses) propositions".
Quant aux députés UMP, "ils ne veulent pas nous entendre parce qu'ils vivent sur une autre planète: les engagements du président de la République sont foulés au pied", a ajouté Mme Lepage.
par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
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Jeudi 27 mars 2008
Sur le site du Mouvement Démocrate

Le Bureau Exécutif du Mouvement Démocrate a décidé mercredi soir de donner la "priorité au projet et à l'organisation" du parti créé dans la foulée de la présidentielle, avec un premier Conseil National le 14 mai. "La priorité est au projet et à l'organisation", a déclaré François Bayrou à l'issue de la première réunion des instances nationales depuis les élections municipales. Une réunion des candidats et des élus du MoDem aux municipales aura lieu le 26 avril à Paris. Elle sera suivie d'un Conseil National le 14 mai, qui sera chargé de ratifier un règlement intérieur pour l'organisation des mouvements départementaux. Des représentants de l'exécutif, dont François Bayrou, iront à partir de la semaine prochaine dans tous les départements pour faire la radiographie des attentes et parler avec chacun du bilan des élections municipales.


Le Bureau Exécutif du Modem, composé d'une trentaine de membres, a tiré un premier bilan de ces élections et a relevé le score moyen de 15,9% du premier tour par les
350 listes autonomes du Modem dans les villes de plus de 10.000 habitants, avec des pointes entre 16% et 32% dans plusieurs villes. Le MoDem a gagné 34 villes de plus de 10.000 habitants, 15 au premier tour et 19 au deuxième, et y a recensé près de 1100 élus, un bilan jugé positif.
François Bayrou reconnait une "difficulté de communication" autour du "choix stratégique fondamental du MoDem", qui considère que le "centre indépendant peut parler
avec les deux acteurs politiques principaux". Les alliances au cas par cas conclues par le MoDem entre les deux tours, tantôt avec l'UMP tantôt avec le PS, avaient en effet suscité de sévères critiques. "Alors que l'idée de pouvoir dépasser les frontières marque des points dans l'opinion, au deuxième tour il y a de nouveau une crispation sur le
droite-gauche, qui a été une difficulté pour nous", a-t-il reconnu. Mais il a estimé que "l'horizon électoral" était désormais plus favorable, avec les élections européennes (2009) à la proportionnelle.
La proposition du Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin aux régionales constitue par ailleurs une "ouverture possible". "Nous avons maintenant du temps pour organiser le mouvement et mettre à jour le projet qui doit être créatif, durable et humaniste. la France a besoin d'un choix politique indépendant et construit."
Le Bureau Exécutif du MoDem a relevé l'impasse des projets PS et UMP, l'un et l'autre loin des attentes des Français.
par MoDemEcolo publié dans : Sur le net
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Mardi 25 mars 2008
Corinne Lepage, France Culture - 24/03/08

Trente ans après Tchernobyl et 40 ans après le lancement du programme électronucléaire, la France accepte enfin de se poser la question de la définition du d'une doctrine destinée à gérer les conséquences d'une éventuelle catastrophe nucléaire sur notre territoire. Il s'agit là d'un profond changement, engagée sur la base d'une directive interministérielle d'avril 2005, destinée à faire face aux conséquences environnementales et sanitaires de court, moyen et long terme que pourrait avoir sur le territoire français une catastrophe nucléaire. Une série de questions liées à l'évacuation, à la distribution de l'iode, au retour ultérieur ou non des populations sur les territoires contaminés , au suivi sanitaire, au suivi environnemental , aux conditions des indemnisations et etc. etc. s’y ajoutent bien sur les questions plus techniques du mode de décontamination par exemple.

Si on ne peut que se réjouir- à la condition que ce terme puisse être utilisée dans une occurrence de ce type – que nous regardions enfin en face la question de la gestion d'une catastrophe nucléaire même si heureusement elle est hautement improbable, on ne peut que souhaiter que  cet effort de réflexion s'étende au-delà que la question de la gestion d'une hypothétique catastrophe pour prendre en considération les conséquences économiques et sociales que présenterait une contamination radioactive en France, y compris dans des conditions plus limitées. En effet, à l'heure où la mode semble être à une relance du nucléaire, le moindre que l'on puisse exiger est qu'une telle décision soit précédée d'une véritable étude  globale, appuyée sur un débat contradictoire et sur les sources d'information différentes, mettant en lumière les coûts et les avantages de la solution nucléaire.

Or, les conditions d'un tel débat apparaissent bien loin de pouvoir être réunies.

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par MoDemEcolo publié dans : Médias
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Samedi 22 mars 2008
Sur le blog de Corinne Lepage :

Extrait :

"Nous avons à formuler un projet alternatif, synthétisant les valeurs de générosité, de justice sociale, de démocratie avec le pragmatisme dans le domaine de l’économie. Et surtout, être les premiers à proposer un authentique projet de développement durable, fondée sur la nouvelle donne économique liée aux  enjeux écologiques."

Lire la lettre adressée aux militants et sympathisants MoDem et CAP21.
par MoDemEcolo publié dans : Blogs
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Vendredi 21 mars 2008

Lors du sommet européen de mars 2007, les chefs d’Etat ont décidé de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre (GES), de stimuler l’utilisation des énergies renouvelables à hauteur de 20% et d'augmenter l’efficacité énergétique de 20% d’ici 2020.

A la suite de ces engagements, la Commission a proposé, le 23 janvier 2008, un paquet de propositions législatives, notamment en ce qui concerne la révision du système communautaire d’échange de quotas de CO2, les biocarburants et la répartition de l’effort entre les Etats membres pour développer les renouvelables en prenant en compte le PIB des Etats.

Les chef d’Etat et de gouvernement ont confirmé, vendredi 14 mars, leur souhait d’aller le plus rapidement possible sous cette législature, notamment pour que l’UE puisse jouer un rôle de moteur et de leader dans la lutte contre le réchauffement climatique, notamment dans le cadre des négociations internationales qui se poursuivent sur « l’après-Kyoto. Un accord sur le paquet Climat-Energie pourrait être trouvé avant la fin de l’année 2008 sous la Présidence française

CAP21 manifeste cependant son inquiétude sur les négociations à venir. En premier lieu, la France, pour qui la Commission envisage de porter la part des énergies renouvelables dans la production énergétique à 23% d’ici 2020 a déjà manifesté son opposition à dépasser les 20% fixés dans le Grenelle de l’Environnement. En second lieu, les industries européennes à forte intensité énergétique exercent actuellement des pressions considérables sur la révision des quotas de carbone arguant des risques pour leur compétitivité dans un marché mondial où les contraintes environnementales et de réduction des gaz à effet de serre sont inégales.

Pour Eric DELHAYE, porte-parole de CAP21, « les négociations s’avèrent difficiles et risquent d’aboutir sur des compromis qui ne seront pas à la hauteur des enjeux réels de la lutte contre le réchauffement climatique. Il faut que la France porte des objectifs ambitieux lors de la présidence de l’Union Européenne au second semestre 2008 et mise sur la création de richesses et d’emplois portés par l’innovation, la recherche, l’investissement dans les nouvelles technologies de l’environnement. » Plutôt que d’accorder des exemptions aux industries européennes à forte intensité énergétique, il convient de tout mettre en œuvre pour négocier un accord international post-Kyoto ou en cas d’échec d’envisager la mise en place d’un mécanisme d’ajustement à la frontière pour lutter contre le dumping environnemental.

Communiqué de presse - 20/03/08

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Vendredi 21 mars 2008

Sur le blog MoDem SL

“Si on intègre tous les éléments dans l’éco-bilan d’Internet, le réseau est un gigantesque consommateur de ressources énergétiques, et donc un pollueur majeur. Pour les infomaniaques, qui se rassuraient en ne calculant que la consommation de leur bécane, le réveil est rude….”

Pour servir des millions de résultats de recherche chaque jour, Google doit mettre en place des « fermes informatiques » à la consommation galopante.

Quel point commun entre un personnage virtuel de Second Life et un habitant du Brésil ? Tous deux consomment en moyenne la même quantité d’électricité chaque année, une comparaison qui illustre la voracité énergétique d’internet. Pour « vivre », les « avatars » de Second Life ont en effet besoin de centres de données géants (les « data centers »), qui alignent sur des milliers de mètres carrés des câbles et des ordinateurs aux capacités de calcul phénoménales, stockent et transmettent sans discontinuer les données des internautes du monde entier.Réduire la consommation de ces gigantesques « fermes informatiques » est justement l’un des défis du secteur des hautes technologies.

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