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Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise »
Recommandé par des Influenceurs

Petites phrases

François Bayrou  : « Un modèle de développement plus sobre, c’est un modèle du vivre mieux. » (Présidentielles - 2007)

Corinne Lepage : "Si l'on veut gagner cette bataille de la crise écologique ce ne sera pas contre les gens mais avec eux " (Paris, Municipales - Mars 2008)

Jean-Luc Bennahmias : "On a montré dans ce Congrès que le Mouvement est de Haute Qualité Démocratique, il défendra dans le débat public la Haute Qualité Environnementale, la Haute Qualité Sociale." (Paris - Congrès Villepinte - Décembre 2007)

 

Lundi 2 avril 2007

Sur le blog d'UDF Sciences-Po

Antoine Waechter, Président fondateur du Mouvement Écologiste Indépendant, a fait savoir, dans un communiqué de presse très peu relayé – ce que, bien évidemment, nous déplorons – le 31 mars, qu’il appelle à voter pour François Bayrou. 

Sa visibilité sur la scène politique nationale est assez faible, ce qui n’enlève en rien en la qualité de ce soutien. Rappelons qu’Antoine Waechter est un des cofondateurs des « Verts », en 1984, parti qu’il a présidé jusqu’en 1994 moment où il a été mis en minorité par Dominique Voynet et Yves Cochet, tous deux affichant leur volonté de passer des accords avec la « gauche de la gauche ». Selon Antoine Waechter, qui par ailleurs continue à servir ses concitoyens en Alsace, l’écologie politique « {ne peut être} qu’indépendante d’une orientation gauche ou droite ». Tête de la liste des écologistes aux élections européennes de 1989, il avait tout de même réussi à gagner 10,5% des suffrages, assurant aux écologistes neuf sièges de parlementaires européens, performance jamais plus réitérée par l’écologie politique. Après son départ des Verts, il fonde, avec Brice Lalonde, le Mouvement Écologiste Indépendant (MEI) vers lequel se tournent cinq cents des mille militants Verts. Le MEI désigne Antoine Waechter à chaque élection présidentielle depuis 1995 pour représenter l’écologie politique indépendante mais ce dernier n’est pas parvenu à se présenter ni en 2002 ni en 2007, faute de signatures. 

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Lundi 2 avril 2007

2 avril 2007

François Bayrou fixe deux objectifs majeurs pour une politique des transports durable et cohérente : écologie, solidarité entre les territoires et leurs habitants.

 

« Une politique des transports doit répondre à l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les enjeux sont immenses : réduire la place de l’automobile, promouvoir l’usage des biocarburants, développer la voiture mixte électrique/thermique — demain tout électrique, espérons-le —, c’est-à-dire tout ce qui est de l'ordre de la sobriété en matière de transports.

Un plan "Route ECO" encouragera l’allégement des véhicules et la motorisation mixte électrique/thermique. J’ai fait faire par des dizaines de personnes l’expérience de l'affichage obligatoire de la consommation instantanée : on fait 15 % d'économie de consommation, simplement parce que ça entraîne à ne pas pousser les rapports. Et ça ne coûte pas un centime. Enfin, la limitation de la vitesse sur les routes (10 km/h de moins) serait un facteur de sécurité et d'économie très important. Je crois que les gens pourraient l’accepter.

Dans le cadre d’une politique du développement durable, notre pays a besoin de grands équipements dans le domaine du transport : trains à grande vitesse, ferroutage et voies fluviales et maritimes pour transporter le fret en luttant contre l'effet de serre. Ces équipements auraient dû être financés par les revenus des sociétés autoroutières : la privatisation des autoroutes a été contraire à l’intérêt de la France.

Enfin, je souhaite l’instauration d’ un service garanti pour les transports publics réguliers de voyageurs, autrement, c'est la notion même de service public qui est mise par terre ! La loi fixera les règles de la garantie de service public, et laissera le temps d’en négocier les modalités dans les entreprises. »

Lien(s):
Discours lors du débat sur les infrastructures de transport du 11 octobre 2005
Discours au colloque "Environnement : pour un avenir durable", 22 avril 2006
Discours au colloque "Développement durable : passer aux actes", 21 octobre 2006
Interview sur RTL le 19 juin 2003

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Vendredi 30 mars 2007
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Samedi 24 mars 2007

Télécharger l'allocution de François Bayrou à Metz en PDF

Europe et écologie étaient au programme du déplacement de François Bayrou à Metz. Le candidat à l’élection présidentielle s’est d’abord rendu à Scy Chazelles, village natal de Robert Schuman, pour rendre un vibrant hommage au Père de l’Europe. Il a ensuite rencontré le Professeur Jean-Marie Pelt à l’Institut Européen de l’Ecologie pour un échange très riche sur l’avenir de la planète. La journée s’est terminée par une réunion publique réunissant 3000 personnes et au cours de laquelle François Bayrou a prononcé un discours consacré à l’écologie.

 

Arrivé à Metz en début d’après-midi, François Bayrou a tout d'abord enregistré une émission pour RTL 9, chaîne de télévision dont le siège est à Metz. L’émission d’une demi-heure sera diffusée dimanche prochain à midi.

Il s’est ensuite rendu dans le petit village de Scy Chazelles dont Robert Schuman est originaire. François Bayrou s’est longuement recueilli devant la tombe du Père de l’Europe qui se trouve dans la petite chapelle proche de la maison qu’il a habitée. Il a ensuite visité le musée dédié à cette personnalité qui est à l’origine de la création de l’Union européenne.

Dans le centre-ville de Metz, François Bayrou a arpenté les rues piétonnes proches de la célèbre et imposante cathédrale pour se rendre à pied à l’Institut Européen d’Ecologie. Là, il est accueilli par Jean-Marie Pelt, son président, un scientifique internationalement reconnu pour ses travaux sur l’écologie. Un échange franc et argumenté entre les deux hommes se développe autour des thématiques du climat, des énergies renouvelables, des transports notamment.

François Bayrou rappelle que le développement durable, c’est "être responsable de l’avenir de nos enfants." Il a défendu l’idée que la France devrait être exemplaire en terme d’environnement et que le nouveau Président devra inscrire le problème du climat en priorité à l’agenda international. "Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité en commun." Il s’est également prononcé pour le développement du rail et de la navigation fluviale dans le domaine des transports. Il a ajouté qu'il se prononcerait pour une politique de recherche forte en faveur des énergies renouvelables, en particulier les énergies solaires.

Enfin, François Bayrou a proposé la mise en place d'une autorité indépendante chargée d'alerter les pouvoirs publics sur des phénomènes comme le sang contaminé ou l'amiante : "Ce qui a manqué dans le drame de l'amiante, c'est qu'à un moment donné, une autorité indiscutable mette les politiques devant leurs responsabilités, qu'une autorité indiscutable dise qu’il se passe quelque chose que vous ne pouvez pas ignorer." Dans la soirée, François Bayrou a développé ses propositions dans le domaine de l’écologie lors d’une réunion publique réunissant 3000 personnes au Palais des expositions.
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Vendredi 23 mars 2007
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Mercredi 21 mars 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE
Les Verts en Nouvelle-Calédonie
Nouméa le 21/03/07
Le Secrétaire Général

Les verts en Nouvelle-Calédonie s'apprêtaient à soutenir la candidature de Madame Corinne LEPAGE qui incarne à nos yeux la meilleure définition possible d'une écologie politique participative et non partisane.
Le mouvement CAP21 issu de son action a choisi de compléter l'équipe de Monsieur BAYROU en vue de l'élection présidentielle.
Ce ralliement n'a pas eu pour effet de détourner de son sens l'engagement de CAP21.
Monsieur BAYROU, conformément à l'idée d'un large rassemblement sans aucune exclusive, dans l'intéret de la Nation, a salué ce rapprochement.
Nous sommes, depuis notre fondation, opposés aux clivages partisans qui mettent en périls les intérêts de notre Nation et, au-delà, en ce qui nous concerne, aux clivages nationalistes principalement fondés sur des intérêts économiques ou financiers et des intégrismes religieux. Il n'y a donc pas d'objection fondamentale entre l'objet certain de notre mouvement et l'appui à la campagne de Monsieur BAYROU.
Nous espérons que le message fort adressé dans cette campagne par l'UDF gagnera toutes ses sections et permettra l'ouverture de dialogues constructifs. Pour ce qui concerne le parti des verts français en lesquels nous avons essayé de trouver un allié pour défendre l'environnement Calédonien nous sommes contraints de constater que, en dehors, de quelques personnes, il n'y a pas eu de soutien réel pour les causes défendues ici.
Néanmoins par respect pour l'image et ne pas induire les populations en erreurs le logo a été abandonné et la prochaine assemblée générale extraordinaire modifiera les statuts pour changer l'intitulé du mouvement et aligner l'objet certain sur celui de CAP21.
Les verts en Nouvelle-Calédonie se transformera alors en CAP21 Nouvelle-Calédonie sous réserve bien entendu de l'accord de CAP21 et de l'AGE. Cette réorientation a été décidée avec le consentement de tous les membres inscrits de l'assemblée génerale.

Didier BARON.

par MoDemEcolo publié dans : Revue de presse / Dépêches
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Mardi 20 mars 2007

Sur le blog de Gilles CORNO :

Il faut refonder une écologie politique au-delà de la gauche
et de la droite

Corinne Lepage a choisi de soutenir François Bayrou car elle souhaite refonder une écologie politique au-delà de la gauche et de la droite. Elle le soutient également parce qu'il est le seul candidat à proposer une réforme profonde des institutions.

>>> Lire le résumé de l'interview de Corinne Lepage

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Mardi 20 mars 2007

François Bayrou travaille depuis de nombreuses années sur les questions d’environnement avec des associations, des ONG, des experts, des membres du comité réuni autour de Nicolas Hulot. Quelques jours après le lancement par celui-ci du Pacte écologique, François Bayrou lui a répondu « de citoyen à citoyen » : cette « démarche civique » se rapproche de sa volonté de rassemblement au-delà des clivages idéologiques.

« Le réchauffement climatique place tous les pays de la planète devant une responsabilité inédite, pour préserver l’avenir de l’espèce humaine. Nous ne trouverons une réponse à ce défi que par le rassemblement des énergies qui se sont jusqu’ici opposées de manière stérile, par la conversion de la vie politique française à une démarche de rassemblement. »

François Bayrou retrouve les dix objectifs énoncés par Nicolas Hulot dans bon nombre de ses propositions :

« Réduire le flux de matières premières, ce qui est possible sans porter atteinte à notre niveau de vie ; planifier sur deux décennies le renchérissement des carburants afin de permettre aux différents acteurs de s’adapter ;
protéger la biodiversité par une politique participative ; rendre à la ville un espace équilibré, où familles et activités économiques puissent cohabiter sans gaspiller l’espace et les carburants ; développer les biocarburants et les énergies renouvelables – prenons l’exemple de l’Allemagne : le diesel vert y coûte 30 % moins cher que le diesel pétrole. Pour la recherche, j’ai proposé que tous les partis s’accordent pour augmentant le budget de 5 % par an, sur dix ans ; l’écologie doit être au centre d’une politique de recherche. Face aux maladies qui apparaissent et qui sont le résultat de l’activité humaine, je suis favorable à la création d’une autorité nationale chargée de l’alerte.

Je soutiens les cinq propositions de Nicolas Hulot.

J’approuve son idée de création d’un poste de vice-premier ministre. Pour des raisons constitutionnelles, j’emploie plutôt l’expression "ministre n°2 du gouvernement". Il ne s’agit pas d’un ministre de l’écologie – conception de Nicolas Sarkozy ou Laurent Fabius – mais d’une autorité en charge du long terme, qui pensera chacune des décisions du gouvernement en termes d’impact sur l’avenir. Il concentrera les services chargés jadis de la planification, et sera doté d’une autorité réelle sur l’équipe ministérielle et les représentants de l’Etat.

Je suis favorable à l’instauration d’une taxe carbone, ainsi qu’à la réorientation des subventions agricoles. Ces deux décisions doivent être envisagées et promues à l’échelon européen. Les revenus de la taxe carbone permettront de réduire les charges sociales qui pèsent sur le travail.

Une démocratie participative est le seul moyen de mettre en place une démarche politique fondatrice en matière d’écologie. Pour que les choses bougent, tous les Français doivent se sentir concernés.

Enfin, la mise en place d’une éducation à l’écologie fait partie de l’
éducation civique. »

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Télécharger la conférence de François Bayrou en MPEG4

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Conférence de presse sur le Pacte écologique proposé par Nicolas Hulot, 24 novembre 2006

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Lundi 19 mars 2007

"Le domaine maritime est une promesse d’avenir"

Dans le Finistère les 11 et 12 janvier, François Bayrou s'est entretenu avec les marins pêcheurs, les chercheurs de l'IFREMER - "une des plus belles institutions de recherche sur la planète" - et les sauveteurs en mer.

"Avec son domaine maritime supérieur à 10 millions de km2, la France est la seconde puissance maritime mondiale. C’est une grande chance pour l’avenir car l’humanité, sa nourriture et sa survie dépendront de plus en plus de la mer et de ses ressources.

Les grands fonds marins recèlent des métaux et du pétrole en grande quantité. C’est une immense richesse. Le statut et l’exploitation de ces fonds devront être réglementés.

La quantité de poisson vivant dans les océans a diminué dramatiquement depuis un siècle, et les restrictions à la pêche plongent le secteur dans la crise la plus sévère jamais connue : il n’y a plus d’investissements, ni de jeunes pêcheurs pour remplacer ceux qui partent. Le régime de retraite des marins est donc naturellement en déséquilibre : la solidarité ne doit pas s'interrompre entre la France et ses marins pêcheurs.

Dans ce moment crucial, les pêcheurs se sentent 'le nez dans la tempête', ne sachant rien de ce que leur réserve le futur.

Il y a pourtant des signes d'espoir.

Le problème de la gestion de la ressource est mieux abordé car contrairement aux apparences, personne n’est plus intéressé par la conservation de la ressource que les pêcheurs eux-mêmes
. Je propose que la ressource soit surveillée par une institution paritaire composée à égalité de responsables politiques et de professionnels, ainsi que d’experts désignés par ces deux parties. Ainsi pourrait être définie une politique conforme aux intérêts de tous. Je maintiendrai le "fonds carburant".

Pour prévenir et réprimer les pollutions maritimes, je suis en faveur de la création de corps de garde-côtes aux niveaux français et européen.

La mer donne à notre société un autre signe d'espoir avec les 6 000 volontaires de la Société Nationale de Sauvetage en Mer : que des activités indispensables soient totalement assurées par des bénévoles, c'est une preuve que tout n’est pas marchand, tout n’est pas argent."

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À Brest et au Conquet, 12 janvier 2007
À Saint-Guénolé, 11 janvier 2007

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Lundi 19 mars 2007

Radio BFM - 19 mars 2007

Corinne Lepage a choisi de soutenir François Bayrou car elle souhaite refonder une écologie politique au-delà de la gauche et de la droite. Elle le soutient également parce qu'il est le seul candidat à proposer une réforme profonde des institutions.

 

Corinne Lepage a réfuté le terme d’"écologiste libérale". La présidente de Cap 21 se place au dessus de la gauche et de la droite : elle est opposée à "une écologie gauchiste" car on a, selon elle, besoin de l’économie de marché et elle est tout autant opposée à "une écologie libérale" car elle estime qu’on a besoin de l’Etat. Corinne Lepage soutient aujourd’hui François Bayrou par choix politique. Elle a expliqué qu’elle était sur le point d’obtenir ses signatures pour se présenter à la présidentielle mais qu’elle a préféré se rallier à François Bayrou pour deux raisons : elle a estimé qu’il n’y avait aucune place pour les "petits candidats" dans cette élection. Elle a constaté que l’écologie est aujourd’hui en lambeaux car les Verts se sont recroquevillés sur leur électorat gauchiste. Corinne Lepage a appelé à une refondation de l’écologie politique au-delà de la droite et de la gauche. Deuxième raison de son soutien à François Bayrou : il est le seul candidat à proposer une transformation profonde des institutions. Elle est notamment favorable, comme lui, à un pouvoir judiciaire et des médias indépendants. Corinne Lepage est convaincue que cette réforme institutionnelle est indispensable pour avancer sur le plan environnemental. Elle a constaté que les Français avaient eu le sentiment que parce que tous les candidats avaient signé le pacte écologique de Nicolas Hulot, tout le monde était devenu écologiste. Elle a distingué ceux pour qui, l’environnement vient en fin de programme et ceux comme elle, pour qui l’environnement est au cœur du débat et c’est l’impulsion du dynamisme du développement économique et du changement de nos institutions. François Bayrou est favorable à la création d’un vice-premier ministre chargé du développement durable comme le propose Nicolas Hulot, elle estime qu’il faut lier environnement, santé publique et consommation. Elle s’est ainsi étonnée que personne ne s’intéresse à la montée de certaines pathologies liées à l’environnement et des coûts qui en résultent. L’autre option qui n’a pas sa préférence, serait de lier le climat, l’environnement et le transport.

Corinne Lepage a aussi beaucoup de points de convergences avec François Bayrou sur les questions écologiques : ils sont d’accord pour instaurer un moratoire sur les OGM,  sur les objectifs d’un plan d’adaptation aux changements climatiques comme sur ceux d’une réduction des déchets ou encore pour rééquilibrer les crédits de recherche consacrés au nucléaire en faveur du développement des énergies renouvelables.

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